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LesAulnesRouges
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Sujet du message: Copenhague, la dernière chance? Posté: 07 Déc 2009, 20:02 |
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| Arbuste |
Inscription: 13 Mar 2009, 22:34 Messages: 426 Localisation: 13310
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Ca fait pas très journalistique car un peu pensée unique, mis pour une fois je trouve que ça en vaut la peine. Voici un édito dans son intégralité.
CLIMAT • Les quotidiens manifestent pour la planète En ce jour d'ouverture de la conférence de Copenhague, 56 journaux de 45 pays prennent l’initiative inédite de parler d’une seule voix à travers un seul et même éditorial car "s'ils peuvent s'entendre sur ce qui doit être fait, avec tant de perspectives nationales et de politiques différentes, alors leurs dirigeants le peuvent aussi".
A moins que nous nous unissions pour mener une action décisive, le changement climatique va ravager notre planète, et avec elle notre prospérité et notre sécurité. Les dangers sont devenus apparents en une génération. Désormais les faits ont commencé à parler d’eux-mêmes: 11 des 14 dernières années ont été les plus chaudes jamais enregistrées, la calotte glaciaire de l’Arctique est en train de fondre et le prix du pétrole et de la nourriture, qui ont pris l’ascenseur l’année dernière, donnent un avant-goût du désastre à venir. Dans les magazines scientifiques, la question n’est plus de savoir si on doit blâmer l’être humain, mais combien de temps il nous reste pour limiter les dégâts. Et pourtant la réponse mondiale a jusqu’à maintenant été faible et sans conviction.
Le changement climatique a été provoqué depuis des siècles, il aura des conséquences indélébiles et nos chances de le dominer se joueront pendant les 14 prochains jours. Nous appelons les représentants des 192 pays réunis à Copenhague à ne pas hésiter, à ne pas sombrer dans les querelles, à ne pas se rejeter la faute les uns sur les autres mais bien à tirer parti de l’un des plus grands échecs politiques contemporains. Cela ne doit pas être un combat entre le monde riche et le monde pauvre, ni entre l’Est et l’Ouest. Le changement climatique affecte tout le monde et doit être résolu par tout le monde.
La science est complexe mais les faits sont clairs. Le monde doit prendre des mesures pour limiter à 2°C les hausses de température, un but qui requiert que les émissions globales atteignent leur plus haut point puis commencent à baisser d’ici cinq à dix ans.
Une hausse de température plus grande, de 3-4°C – la plus faible augmentation qu’on peut prudemment escompter si l’on reste inactif – dessécherait les continents, transformant les terres agricoles en déserts. La moitié de toutes les espèces pourrait s’éteindre, des millions de gens seraient déplacés, des pays entiers seraient noyés par les océans. La controverse sur les courriers électroniques que des chercheurs britanniques auraient manipulés pour faire disparaître des données gênantes a jeté le trouble, mais elle n’est pas de nature à remettre en cause la base des prévisions établies jusqu’ici.
Peu de gens croient que Copenhague peut encore produire un traité parfaitement abouti. Les progrès réels pour y parvenir ne pouvaient commencer qu’avec la venue du président Obama à la Maison-Blanche et le renversement des années d’obstruction américaine. Encore à l’heure actuelle, le monde se retrouve à la merci de la politique intérieure des Etats-Unis, car le président ne peut pleinement s’engager sans que le Congrès ne fasse de même.
Mais les politiciens réunis à Copenhague peuvent et doivent s’entendre sur les éléments essentiels d’un accord juste et efficace, et de façon cruciale, sur un agenda ferme pour en faire un traité. La rencontre onusienne sur le climat de Bonn, en juin prochain, devrait être leur date limite. Comme le dit un négociateur: "Nous pouvons faire des prolongations, mais nous ne pouvons pas nous permettre de rejouer."
Au cœur de cet accord doit résider un accord entre le monde riche et le monde en développement répartissant la charge de la lutte contre le réchauffement, et déterminant comment nous allons partager une ressource devenue précieuse depuis peu: le milliard environ de tonnes de carbone que nous pouvons émettre avant que le mercure ne grimpe à un niveau dangereux.
Les pays riches aiment à souligner cette vérité arithmétique selon laquelle il ne peut y avoir de solution tant que les géants en développement comme la Chine ne prennent pas des mesures plus radicales que celles qu’ils ont prises jusqu’ici. Mais le monde riche est responsable de la plupart du carbone accumulé – les trois quarts de l’ensemble du dioxyde de carbone émis depuis 1850. Il doit à présent prendre les devants, et chaque pays développé doit s’engager à effectuer d’importantes réductions qui baisseront en dix ans leurs émissions de façon très substantielle par rapport au niveau de 1990.
Les pays en développement peuvent souligner qu’ils ne sont pas la cause du problème, et aussi que les régions les plus pauvres du monde seront les plus durement touchées. Mais ils contribueront de plus en plus au réchauffement, et ainsi ils s’engageront à agir par eux-mêmes de manière conséquente et quantifiable. Bien qu’ils aient déçu les espoirs de certains, les deux plus gros pollueurs de la planète que sont la Chine et les Etats-Unis se sont récemment engagés à adopter des cibles de réduction des émissions, faisant des pas importants dans la bonne direction.
La justice sociale exige aussi que le monde industrialisé mette la main au porte-monnaie de façon substantielle et garantisse de l’argent pour aider les pays plus pauvres à s’adapter au changement climatique, aux technologies propres et pour leur permettre de se développer économiquement sans augmenter leurs émissions. L’architecture du futur traité doit aussi être très spécifique, avec une surveillance multilatérale rigoureuse, de justes récompenses pour protéger les forêts et une estimation crédible des "émissions exportées" afin qu’ainsi le fardeau puisse finalement être partagé plus équitablement entre ceux qui produisent des produits polluants et ceux qui les consomment. Et l’équité demande que le fardeau placé sur les pays développés prenne en compte leur capacité à le supporter; par exemple les nouveaux membres de l’Union européenne, souvent plus pauvres que la "vieille Europe", ne devraient pas souffrir davantage que leurs partenaires plus riches.
La transformation va être coûteuse, mais beaucoup moins que la somme nécessaire pour sauver la finance globale, et elle sera infiniment moins chère que ne le seront les conséquences de l’inaction.
Beaucoup d’entre nous, particulièrement dans le monde développé, auront à changer leur mode de vie. L’ère des vols qui coûtent moins cher que le taxi pour aller à l’aéroport est bientôt révolue. Nous devrons faire nos courses, manger et voyager plus intelligemment. Nous devrons payer plus pour notre énergie et en utiliser moins.
Mais le changement vers une société à faible émission de carbone est une perspective qui offre davantage d’opportunités que de sacrifices.
Certains pays ont déjà reconnu qu’empoigner la transformation peut générer de la croissance, des emplois et une meilleure qualité de vie. Le mouvement du capital parle de lui-même: pour la première fois l’année dernière, il a été investi plus d’argent dans les énergies renouvelables que dans la production d’électricité provenant de ressources fossiles.
Nous débarrasser de l’habitude d’utiliser du carbone en quelques courtes dizaines d’années nécessitera des trésors d’ingénierie et d’innovation sans commune mesure dans notre histoire. Mais, alors qu’envoyer un homme sur la Lune ou provoquer la division d’un atome étaient des prouesses nées du conflit et de la compétition, la course au carbone à venir doit être menée en collaboration pour parvenir au salut de l’humanité.
Venir à bout du changement climatique sera le triomphe de l’optimisme sur le pessimisme, de la vision sur la myopie, de ce que Abraham Lincoln appelait "les meilleurs anges de notre nature".
C’est dans cet esprit que 56 journaux du monde entier se sont unis derrière cet éditorial. Si nous pouvons nous entendre sur ce qui doit être fait, avec tant de perspectives nationales et de politiques différentes, alors nos dirigeants le peuvent aussi.
Les politiciens réunis à Copenhague ont le pouvoir de façonner le jugement que portera l’Histoire sur cette génération: dira-t-elle que c’était une génération qui a perçu le défi et qui l’a relevé, ou qu’elle était tellement stupide qu’elle a vu la calamité venir mais n’a rien fait pour l’éviter? Nous implorons nos dirigeants de faire le bon choix.
_________________ "Avant Elvis, y'avait rien!"
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christine
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Sujet du message: Re: Copenhague, la dernière chance? Posté: 07 Déc 2009, 23:54 |
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| Chene Millénaire |
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Inscription: 07 Fév 2009, 02:47 Messages: 1179 Localisation: Grenoble
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l'initiative est louable, après.... quel effet? je suis un peu désabusée sur le sujet, les impératifs "économiques" priment souvent sur le reste mon filleul est océanographe au cnrs à Toulouse, il est spécialisé dans les courants marins, il est parti plusieurs fois en mission en Antarctique (des missions européennes d'ailleurs), ça fait des années qu'ils ont tiré la sonnette d'alarme, qu'en haut lieu on ne les écoute pas, un exemple: la tempête de 99, il travaille beaucoup avec météofrance parce qu'il utilise leurs images satellites, en décembre 99, météo france venait de changer de logiciel de prévisions, les données qui leur arrivaient annonçaient un typhon, ils ont cru que leur modèle "déraillait" un peu, ont lancé quand même une alerte tempête, quand elle est passée, ils ont analysé ... c'était un typhon !!! Improbable pas vrai en France? c'était il y a 10 ans! en a-t'on parlé? quant à la Chine et aux Etats-Unis je suis sceptique de chez sceptique  une dernière chance? de dire officiellement qu'on va réagir, je ne sais pas si ce n'est pas un peu trop tard  et puis tiens, actuellement, il travaille sur cette hypothèse là Citation: En cas de réchauffement climatique, le moteur qui anime les courants marins serait menacé. En effet, les courants acquièrent leur énergie cinétique lors de la plongée des eaux froides et salées, et donc denses, dans les profondeurs de l'océan Arctique. Or, l'augmentation de la température devrait accroître l'évaporation dans les régions tropicales et les précipitations dans les régions de plus haute latitude. L'océan Atlantique, en se réchauffant, recevrait alors plus de pluies, et en parallèle la calotte glaciaire pourrait partiellement fondre (voir Événement de Heinrich)[87]. Dans de telles circonstances, une des conséquences directes serait un apport massif d’eau douce aux abords des pôles, entraînant une diminution de la salinité marine et donc de la densité des eaux de surface. Cela peut empêcher leur plongée dans les abysses océaniques. Ainsi, les courants tels que le Gulf Stream pourraient ralentir ou s'arrêter, et ne plus assurer les échanges thermiques actuels entre l'équateur et zones tempérées. Pour le XXIe siècle, le GIEC considérait dans son rapport 2007 comme très probable un ralentissement de la circulation thermohaline dans l'Atlantique, mais comme très improbable un changement brusque de cette circulation[88].
Selon certaines thèses[réf. nécessaire], un phénomène d'arrêt du Gulf Stream, dû au réchauffement climatique, pourrait engendrer un effet paradoxal : par son inégale distribution de la chaleur, une ère glaciaire en Europe et dans les régions à hautes latitudes. En effet, l'Europe se situe à la même latitude que le Québec, et la seule différence de climat semble résider dans le fait que l'Europe profite de l'apport thermique du Gulf Stream[réf. nécessaire]. L’équateur, à l'inverse, accumulerait alors de la chaleur stimulant de ce fait la formation continuelle d'ouragans amenant des précipitations de grande ampleur.
http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9cha ... climatique
Dernière édition par christine le 08 Déc 2009, 00:25, édité 1 fois.
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baka^3
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Sujet du message: Re: Copenhague, la dernière chance? Posté: 08 Déc 2009, 00:24 |
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| Arbre Solide |
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Inscription: 27 Juin 2007, 17:59 Messages: 612 Localisation: Päarhye
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Vous attendez quelque chose de Copenhague vous?
Moi, je n'y crois plus trop. Et je pense que la solution retenue et effective sera une vision malthusienne bien dégueulasse qui consistera à passer la population humaine de 6 milliards à 200 millions en stérilisant les pauvres.
Parce que Copenhague en trois points, c'est:
Arrêter de manger de la viande, arrêter la voiture, arrêter le chauffage en hiver.
Ou:
Revoir totalement nos modes d'alimentation (acheter local, manger saisonnier, arrêter la viande, cultiver bio) Revoir totalement la politique d'aménagement du territoire trop marquée par la voiture (développement du transport en commun, taxation de la voiture) Rénover massivement l'habitat (objectif: la maison passive, qui produit plus d'énergie qu'elle n'en consomme, voué à l'échec si on compte sur l'initiative individuel vu que ça coute des pépettes.) Relocaliser l'économie.
En gros, la société écodurable, c'est une constellation de ville de max dix mille habitants reliés par un réseau de transports en communs performants. .... Et comme pour l'instant, le seul courage politique aura été de dire qu'on prend des douches au lieu des bains et qu'on met des ampoules basse conso...
Y'a tout à détruire et à reconstruire. Et pour ça, je ne vois qu'une chose: Abolition de l'héritage. Abolition de la propriété. Extermination des opposants.
C'est pas gagné.
Y'a 70 ans mes arrière grands parents étaient autonomes dans cette contrée sauvage que sont les Vosges. Je crois que j'ai perdu cette autonomie et je le regrette amèrement.
On se prépare un remake des raisins de la colère, mais dans l'autre sens.
Et c'est encore les mêmes qui vont se goinfrer.
Dernière édition par baka^3 le 08 Déc 2009, 00:32, édité 1 fois.
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christine
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Sujet du message: Re: Copenhague, la dernière chance? Posté: 08 Déc 2009, 00:31 |
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| Chene Millénaire |
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Inscription: 07 Fév 2009, 02:47 Messages: 1179 Localisation: Grenoble
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je suis d'accord avec toi Baka excuse j'ai édité pendant que tu postais (juste pour rajouter sur quoi travaillait mon filleul )
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baka^3
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Sujet du message: Re: Copenhague, la dernière chance? Posté: 08 Déc 2009, 00:34 |
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| Arbre Solide |
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Inscription: 27 Juin 2007, 17:59 Messages: 612 Localisation: Päarhye
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Excuse, j'ai édité aussi.
Ce qui est marrant d'ailleurs, c'est que les gens aujourd'hui réunis à Copenhague ne nous représentent pas mais représentent ceux qui vont se goinfrer.
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christine
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Sujet du message: Re: Copenhague, la dernière chance? Posté: 08 Déc 2009, 01:24 |
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| Chene Millénaire |
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Inscription: 07 Fév 2009, 02:47 Messages: 1179 Localisation: Grenoble
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LesAulnesRouges
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Sujet du message: Re: Copenhague, la dernière chance? Posté: 08 Déc 2009, 09:03 |
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| Arbuste |
Inscription: 13 Mar 2009, 22:34 Messages: 426 Localisation: 13310
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christine a écrit: oui et en plus savent-ils de quoi ils parlent Citation: Même pas peur : Rachida Dati veut refroidir la Terre de 2°C
http://www.rue89.com/2009/12/02/meme-pa ... 2-c-128489Oui mais Rachida elle, elle est conne. C'est un autre problème. Je crois même que ses conseillers ne l'aiment pas des masses. Alors ils lui font dire n'importe quoi et eux ils se marrent. Elle aussi d'ailleurs elle se marre, mais elle ne sait pas pourquoi! La prochaine fois ils lui feront dire que les éoliennes sont justement des ventillo pour refroidir la planète.... 
_________________ "Avant Elvis, y'avait rien!"
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baka^3
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Sujet du message: Re: Copenhague, la dernière chance? Posté: 09 Déc 2009, 11:52 |
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| Arbre Solide |
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Inscription: 27 Juin 2007, 17:59 Messages: 612 Localisation: Päarhye
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Ce qu'est chiant quand je réponds trop tôt dans un topic, c'est qu'il y a quasi plus personne qui le prend en route après.
Pourtant, y'avait de la place.
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nini
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Sujet du message: Re: Copenhague, la dernière chance? Posté: 09 Déc 2009, 15:51 |
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| Jeune Pousse |
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Inscription: 20 Juil 2009, 12:41 Messages: 81
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c'est parce que tu as déjà si bien parlé que quand on arrive après, nous n'avons plus rien à dire Je n'ai malheureusement aucun espoir que nos chères têtes pensantes règlent un jour le problème de l'écologie... leur seul problème sera le retentissement économique que celà va avoir; mais la banquise, l'écosystème, les manques qui vont s'accentuer dans l'hémisphère sud, et j'en passe, ça ne leur effleure même pas le cerveau. Ils trouveront des changements que nous devront appliquer, nous petites gens, et des taxes, des taxes, des taxes.... Alors à mon échelle j'essaye d'avoir une attitude responsable même si je sais que ça ne changera pas grand chose 
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Pô
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Sujet du message: Re: Copenhague, la dernière chance? Posté: 09 Déc 2009, 21:06 |
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| Chene Millénaire |
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Inscription: 27 Juin 2007, 18:59 Messages: 848 Localisation: Lille
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Bah oui baka tu viens de tous dire ...
on a un sacré travail sur notre mode de vie, et moi la premiere
_________________ ahahahaha
Nabis
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